30.08.2009

Une librairie vraiment sympa

Vraiment sympa cette librairie à deux pas de la gare de Roubaix. Bon, d'accord, il faut habiter la région ou comme nous, passer dans le coin en visiteur, par exemple pour visiter le musée magnifique de La Piscine ou l'expo sur la styliste Agatha Ruiz de la Prada (voir ci-dessous) !

Autour des mots, c'est le nom du lieu, tenu par Louis et Marie-Odile Breynaert, qu'ils viennent d'ouvrir en mars. Dès la vue de la vitrine et a fortiori quand on franchit le seuil, on sait que l'on n'est pas n'importe où. Ce lieu a une âme et ses concepteurs l'habitent. Ils vont à la recherche de livre sen perdition avant qu'ils ne passent au pilon et leur donne une nouvelle chance de vivre. Attention, chaque livre sauvé a été au préalable choisi, sélectionné... parce qu'il le vaut bien !

Non seulement la sélection attire l'attention, mais de plus, les prix sont tout petits... ce qui ne gâte rien !

J'ai chosi pour ma part, un livre intitulé "Un rien m'habille" d'Elodie Piveteau, dans lequel trois copines se réunissent dans un appartement après avoir acheté plein de dessous chics ou non. La photographe opère, rédige quelques textes poétiques et, je confirme, un rien les habille ! Ma compagne a choisi un livre d'images de déserts... une autre forme de rêverie...

Des trésors comme ceux-là, il y en a beaucoup dans cette librairie-boutique, car il n'y a pas que des livres.

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29.08.2009

Les hortillonages d'Amiens

A Amiens, au coeur de la capitale picarde, on doit visiter in site exceptionnel : les hortillonages. Constitué de 300 hectares de terres cultivées, sillonnées par des petits canaux ce site a été construit à l'époque romaine sur d'anciens marais. "Hortus en latin signifie jardin et o donné le mot horticulture par exemple.

Répartis sur les communes d'Amiens, Rivery, Camon et Longueau, ces 300 hectares de terres alluviales constituent un site privilégié pour la culture maraîchère. Un sous-sol argileux, recouvert d'un mélange de limons et de tourbe déposés par le fleuve Somme donne une terre extrêmement fertile et riche permettant plusieurs récoltes par an.

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La visite des hortillonage doit se faire dans des barques à cornet (le côté relevé pour ne pas endommager les rives fragiles).
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Au début du XXème siècle, un millier de maraîchers, les Hortillons, vivaient de la culture des légumes et des fruits dans les Hortillonnages. Chaque hortillon accède à sa propre parcelle de terre par des petits canaux appelés "les rieux"; il se déplace dans une barque longue d'une dizaine de mètres - le "batieu".

Radis, choux-fleurs, navets, laitues, poireaux, artichauts auxquels il faut ajouter cassis, groseilles et même melons, constituent la production de ces terres "bénies des dieux".

Aujourd'hui, ils ne sont plus que sept hortillons exploitant une trentaine d'hectares, le reste étant compposé de terrains de loisirs qui se louent et se vendent comme d'autres biens immobiliers.




Parc ornythologique du Marquenterre

Dans la Baie de Somme, à Saint-Quentin-en-Tourmont, on peut visiter un parc magnifique au coeur des 3000 ha de la Réserve Naturelle de la Baie de Somme. Il s'agit d'un Parc ornythologique sert d'aires de repos pour les populations d'oiseaux migrants. Remarquablement organisé, il est possible d'observer les oiseaux à partir de poste spécialement aménagés pour ne pas déranger les oiseaux. En voici quelques images.

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Un des quinze postes d'observation.

Eglise Saint-Vulfran d'Abbeville

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De passage à Abbeville, j'en profite pour montrer deux photos de cette très belle église.
Extraits de l'office de tourisme : La collégiale fut édifiée au fond d'une vallée au sol marécageux qui se situe, à l'époque, tout à côté d'un bras de la Sommme. Commencée en 1488, la construction fut arrêtée en 1539 faute de ressources suffisantes.  Bien que non achevée, celle-ci est un des plus remarquables monuments de style gothique flamboyant, s'alliant ici très harmonieusement au portail central Renaissance.
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28.08.2009

Dans les caves de champagne...

A Reims ou à Epernay, il est possible de visiter des centaines de kilomètres de caves où sont entreposées les précieuses bouteilles de Champagne. En ces journées de fortes chaleur, c'est un délice de descendre dans ses caves taillées dans la craie où la température est constante et ne dépasse jamais 10 degrés !

A l'origine, ce sont les Romains qui ont creusé ce que l'on appelle des crayères pour obtenir des blocs de pierre calcaire permettant de construire monuments et maisons. Nous avons visité les caves du Champagne Pommery au Château dit des crayères où la veuve Pommery (son mari n'a vécu que deux ans après la création de la maison) a fait agrandir ces crayères gallo-romaines et a fait creuser des allées pour les relier entre elles. C'est là que des millions de bouteilles reposent sur lattes (couchées et capsulées) en attendant trois années au moins avant d'être préparées pour la commercialisation.

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Le château n'est pas particulièrement joli, mais à l'intérieur, un foudre magnifiquement décoré nous accueille... signé Emile Gallé !
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Petit cours sur la fabrication du champagne. On presse le raison à la vendange pour en extraire le jus. Celui-ci fermente 8 à 10 jours sous l'action des ferments naturels qui transforment le sucre en alcool... cela donne du vin blanc que l'on laisse reposer quelques mois. les particules diverses décantent et forme une boue au fond de la cuve. Le gaz carbonique dégagé pendant la fermentation permet au vin de ne pas s'oxyder, pour faire court.
Au printemps suivant, on tire le vin clair et l'on ajoute à nouveau du sucre et des ferments et on met en bouteille capsulée pour déclencher une seconde fermentation dans la bouteille. Le gaz carbonique, prisonnier de la bouteille, se dilue dans le vin : c'est la prise de mousse. Ensuite, les enzymes et ferments meurent et forment un léger dépôt dans la bouteille, dépôt qu'il faut faire descendre vers le goulot, c'est le remuage. Enfin on emprisonne ce dépôt dans un glaçon en trempant le goulot dans une préparation glacée. On ouvre la capsule la pression expulse le glaçon, c'est le dégorgement. On ajoute ensuite un peu de vin sucré ... et quelques secrets... on parle d'un soupçon de cognac...pour compléter le remplissage de la bouteille et on place enfin le bouchon définitif, le muselet et l'habillage de la bouteille. Facile, non ?
A tout seigneur tout honneur, Champagne de Champagne certes, mais Crémant de Bourgogne ou d'Alsace, Blanquette de Limoux ou Clairette de Die... la méthode champenoise, pour faire un vin effervescent, ne diffère pas fondamentalement... les "champagnes" californiens ou vietnamiens le savent bien !






 

La Chapelle Foujita de Reims

Peintre japonais de l'école de Paris, Léonard Foujita (1886-1968), a connu une illumination mysthique (!) dans la Basilique Saint-Rémi à Reims. A la suite de cela, il décida de construire une chapelle dans cette même ville avec l'aide de deux sponsors, le célèbre René Lalou et Françoise Taittinger, veuve du créateur de la marque de champagne.

Il se fit baptiser à la Cathédrale de Reims le 14 octobre 1959 et dessina les plans de la Chapelle à partir de 1965. Pour les fresques, Foujita a choisi la technique difficile de peinture sur enduit frais qui ne permet aucune erreur. Cela à 80 ans !

Le résultat est assez étrange : un mélange de mysticisme et de scènes purement religieuses, la représentation des sept péchés capitaux, mais aussi la représentation de son épouse ou de ses généreux donateurs. La chapelle a été achevée le 1er octobre 1966 et remise à la Ville de Reims le 18 octobre 1966.

Depuis, les cendres de Foujita et de son épouse ont été placées dans la chapelle.

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La prise de photographies est interdite dans la chapelle pour des raisons de droits d'auteurs... mais comme les photos existent sur Internet, en voici deux permettant aux lecteurs de ce blog de se faire une idée du style de l'artiste. Les vitraux ont été réalisés par un maître verrier rémois, Charles Marcq.
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26.08.2009

Une façade, rien de plus !

Bien curieux monument à Soissons dans l'Aisne... l'Abbaye Saint-Jean des Vignes, souvent confondue avec la cathédrale, présente une particularité : seule, la façade subsiste !

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Ses flèches montent à plus de 75 mètres. Elle a été fondée au XIème siècle et ce fut l'une des plus riches du Moyen-âge. De cet édifice ne subsistent que la façade, le réfectoire des moines sur le côté, le cloître et les dépendances.

La piscine musée de Roubaix

 

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J'ai l'habitude de visiter des musées en France et à travers le monde mais celui de Roubaix, visité hier, est un des plus exceptionnels. Aménagé dans une ancienne piscine arts déco de 1930 dont tous les éléments ont été conservés (cabines de douches, baignoires publiques et une partie du bassin lui même, c'est un palsir de le visiter. Très riche en oeuvres du XIXème siècle et du XXème, ce musée propose évidemment une collection remarquable de tissus, spécialités de la région.
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Du combat de coqs hyperréaliste....

...à l'oeuvre évocatrice de Raoul Dufy, une grande variété de peinture est présentée.
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Agatha Ruiz de la Prada à Roubaix

J'ai eu la chance de voir les derniers jours de l'exposition des oeuvres d'Agatha Ruiz de la Prada à la Piscine de Roubaix, un musée magnifique sur lequel je reviendrai. J'ai envie de partager les incroyables vêtements imaginées par cette artitste madrilène. Les photos, je crois, se passent de commentaires.

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