29.09.2009
Pérou-Bolivie 10, Arequipa la blanche
Le climat de Lima n'est pas agréable. Le ciel est toujours couvert, le soleil perce rarement, l'humidité est extrême au point qu'il faille actionner les essuie-glaces, alors qu'il ne pleut jamais. Les colonisateurs l'ont vite compris et ont fait d'Arequipa, ville située à 1000 km au sud et à 2200 mètres d'altitude, leur ville de villégiature. Surnommée la « ville blanche » (comme Alger la blanche) non pas en raison de la couleur de la pierre utilisée le Sillar, pierre de taille d'origine volcanique mais pour la couleur de peau dominante, les populations locales ayant la peau très foncée). Arequipa vient du Quechua "Ari-que pay", qui signifie "Oui, nous restons" (sous-entendu, nous les Blancs). Un slogant associe le nom d'Arequipa au fait qu'il y ait 300 jours de soleil par an (et pratiquement aucun à Lima !).
Le Belvédère est un endroit superbe pour découvrir la ville ; les terrasses permettant de voir aussi bien les volcans qui entourent la ville que les différents quartiers de la ville elle-même. On découvre également certaines cultures locales comme la petite papaye, le tumbo, variété de fruits de la passion, la maca sorte de navet dont on dit la farine énergisante, des cultures en terrasse ainsi que des élevages de Cuy (prononcez « couille » ! ou, en français, cochons d'Inde, mêts de choix.
La Cathédrale de la Place d'Armes reconstruite après l'incendie de 1844, présente des éléments intéressants comme un grand orgue d'origine belge (un des plus grands d'Amérique latine) et une chaire en bois sculpté provenant de Lille qui fit scandale tant la figure du diable à la base (écrasée par la parole divine) est réaliste. Pour une raison que je n'ai pas encore identifiée, c'est une des 70 églises au monde autorisée à brandir l'étendard du Vatican !
Le Couvent de Santa Catalina de Siena a été construit 40 ans à peine après l'arrivée des conquérants espagnols dès 1570. Les jeunes femmes y entrent pour y vivre une vie totalement recluse, coupée du monde par d''immenses murs d'enceinte. Les cellules sont isolées complètement bien qu'à certaines périodes, des religieuses de haute classe sociale venaient parfois avec du personnel d'accompagnement !
Construit en stuc de lave, le monastère mèle les styles espagnols et incas. De nombreuses peintures d'expression religieuse orne les frontons des différents bâtiments qui couvrent plus de deux hectares au coeur de la Cité. C'est une véritable ville avec ses rues (de Granada, de Cordoba, de Sevillla...).avec patios et cloîtres intérieurs, lavoir et cuisine centrales. Le couvent possède par ailleurs une impressionnante collection de tableaux de l'école dite de Cuzco (plusieurs centaines).
Arequipa est entouré par ses trois gardiens : les volcans Mitisi, Chachani et Picchu-Picchu que l'on peut voir de tout point de la ville.
Le Compagnie de Jésus. Construite durant l'année 1654, c'est une des églises les plus anciennes d'Arequipa puisqu'elle a survécu à d'importants séismes. La façade et l'autel sont de style baroque. A l'intérieur on trouve des toiles célèbres de Bernardo Bitti, d'autres de Diego del Puente et de nombreuses peintures sculptures de l'école de Cuzco.
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25.09.2009
Pérou-Bolivie 9, Sur le route d'Arequipa
La route pan-américaine traverse sauf erreur de ma part la quasi totalité de l'Amérique, depuis la Région de Vancouvert jusqu'à la terre de feu au sud du Chili. Nous ne l'avons empruntée que sur une petite portion (à peine plus de 1000 kilomètres), mais c'est spectaculaire. Qu'on en juge par les photos, soit de désert, soit l'inverse de vallée fertile, chaque fois qu'un fleuve vient se jeter dans le Pacifique.
16:38 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : perou, arquipa, desert, sable, pan-américaine
24.09.2009
Pérou-Bolivie 8, Le sand boarding
Il a fallu que je vienne au Pérou pour découvrir le sandboarding, du surf sur des dunes de sable. Il faut dire que dans certaines régions, les dunes sont impressionnantes, notamment à Huacachina, une oasis à 6 kms d'Ica. les dunes sont impressionnantes. La montée des adeptes de ce sport se fait en buggie et la descente en surfant sur le sable.


13:49 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sandboarding, buggie, perou, surf, huacachina
Pérou-Bolivie 7, Cactus, cochenille et rouge à lèvres
A Mesdames si vous saviez...
Intrigués par d'immenses champs de cactus cultivés (alors que contrairement aux Mexicains, les Péruviens n'exploitent pas le cactus pour faire de la Téquila), nous apprenons la raison d'être de cette exploitation.

La cactus attrape facilement une maladie sous forme de plaques blanchâtres, surtout si on l'encourage, maladie appelée la cochenille. C'est un véritable business ici car cette cochenille se vend très cher sur le marché international.

Deux utilisateurs principaux : l'industrie des cosmétiques et l'industrie pharmaceutique.
Et voila le resultat...

Tout ça pour fabriquer des rouges à lèvres ! Qui l'eut cru ?
Bah, femmes, on vous aine quand même !
00:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : perou, cactus, cochenille, rouge à lèvres
23.09.2009
Parou-Bolivie 6, Le musée Maria Reiche d'Ica
Le musée archéologique d'Ica a pris le nom de sa fondatrice qui a consacré une grande partie de sa vie aux civilisation pré-incas. Les incas ne représentent que la 35 ème civilisation qui se sont succédées au Pérou. On oublie souvent que les Incas, très puissants ont régné très peu de temps (moins d'un siècle ) et tardivement (de 1450 à 1535) puis ont été décimés par les envahisseurs espagnols. D'autres civilisation ont marqué profondément l'histoire du pays parfois pendant plus de 1000 ans. Citons simplement les Paracas, les Nazca, les Wari et les Chincha. On aura l'occasion dans ce voyage de décrire d'autres sites pré-incas. Le Pérou compte 240 000 sites archéologiques répertoriés et n'a malheureusement pas les moyens d'entretenir tout cela.
Nous aurions pu visiter le cimetière de Chauchailla, un ossuaire nazca en plein désert : il s'agit de milleirs de tombes sur des kilomètres carrés mais qui ont été pratiquement toutes pillées au cours des siècles. Il n'en resterait plus que 9 et le contenu a été mis en lieu sûr dans des musées, alors, un détour pour la visite ne se justifiait pas.
Dans le musée d'Ica, on peut voir plusieurs momies conservées dans leurs bandes de tissus. C'est impressionnant car les momies sont en position fétale et la plupart ont conservé leurs cheveux et leur peau (grâce au climat très sec de cette région).



Autre particularité de ce musée, les crânes déformés. Dès le plus jeune âge la tête de certains bébés était enroulé dans une bande de cuir serrée de façon à déformer le crâne en formation. Le résultat est impressionnant. Cette civilisation, très avancée en médecine, pratiquait couramment les trépanations !
23:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ica, pérou, incas, paracas, chincha, wari, nazca, chauchailla
Pérou-Bolivie 5, Ica et Nazca
en cours
Cet alcool est- de la même famille que le Marc de Champagne ou la Grappa italienne ; son goût diffère cependant car le procédé de fabrication n'est pas le même. En France est en Italie la distillation de fait à partir des résidus du pressoir après extraction du moût. Ces résidus appelés aignes ou rebêches donc essentiellement les rafles et les peaux du raisin, sont distillés après fermentation, alors que dans le cas du Pisco, c'est la grappe entière qui est distillée avant pressage ; le goût est donc plus riche et moins vert.
Nouvelle oasis en plein désert, la vallée d'Ica essentiellement consacrée au vignoble. Si Pisco a donné son nom à l'apéritif national, c'est là, à Ica, que se fait la transformation du raisin en alcool de raisin. On remarque en traversant les belles jarres en terre cuite dans lesquelles le Pisco est conservé.
Les lignes de Nazca sont un mystère qui, comme le candélabre de Paracas (lire note ci-dessous) intriguent le monde entier. Impossible de les voir du sol. Elles ont d'ailleurs été découvertes par accident par Paul Kosok en 1939 qui survolait la région à la recherche de traces d'acqueduc ; alors, Comment faire ? Première solution, monter dans un mirador à 12 mètres due hauteur pour distinguer 3 dessins. Ces géoglyphes forment des dessins stylisés représentant souvent des animaux avec une particularité : comme un dessin exécuté sans lever le crayon ces formes sont souvent constituées d'une seule ligne dont l'arrivée rejoint le point de départ : les formes les plus connues sont le colibri , l'araignée, le chien, le lézard, l'orque ou le singe.





Parenthèse n'ayant aucun rapport avec ce voyage : Un film de Science Fiction vient de sortir et le pitch est le suivant : « Et si les extra terrestres venaient sur la Terre non pas pour nous combattre, ni pour nous aider... mais comme des réfugiés fuyant leur planète ? ». Beau sujet de réflexion, n'est-ce pas ?
De toutes les hypothèses émises, aucune ne me semble vraiment convaincante :
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chemin pour processions incantatoires pour appeler la pluie ; efforts gigantesques pour appeler la pluie dans une région où ils savaient parfaitement depuis des siècles qu'il ne pleut que deus jours par an !
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calendrier agricole pour se souvenir de l'ordre des travaux agricoles ; il existait déjà des méthodes infiniment plus simples !
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Les lignes correspondent aux solstices d'hiver et d'été ; sauf qu'il y a mille ans, les solstices étaient différents !
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Toutes les dessins pointeraient vers la naissance de sources souterraines ; même remarque que précédemment ; pourquoi dessiner un singe de plusieurs centaines de mètres pour signifier « l'eau se trouve là » ?
23:38 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ica, pisco, nazca, paracas, paul kosok
Pérou-Bolivie 4, les îles Ballestas
Après avoir admiré le geoglyphe géant (le Candélabre), nous poursuivons en vedette rapide notre trajet en direction des îles Ballestas.
Il s'agit d'un site exceptionnel maintenant protégé, mais qui a été explité scandaleusement pendant des siècles en raison de sa richesse prodigieuse : le guano, cet excrément d'oiseaux utilisé comme engrais. Aujourd'hui cet ensemble d'îles surlequelles on n'a pas le droit d'accoster, sert de refuges à des dizainesou centaines de milliers d'oiseaux et autres animaux comme les dauphins, les otaries, les manchots (l'eau est très froide en raison de la présence du courant de Humboldt, véritable rivière sous marine qui remonte les sels minéraux du fond de l'océan, ce qui nourrit un planton très florissant pour la plus grande joie des poissons et de leurs prédateurs, les oiseaux (pélicans, fous de Bassan et autres espèces. Le spectacle est saisissant tant la faune est riche.
Reportage en photos qui en disent plus long qu'un simple descriptif.
05:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ballestas, guano, perou, paracas, humboldt
22.09.2009
Pérou-Bolivie 3, le candélabre mystérieux de Paracas
En descendant vers le sud à Partir de Lima, on découvre peu à peu l'ampleur des dégâts causés par le tremblement de terre du 15 août 2007 ; la faille dite de Nazca qui traverse toute l'Amérique du sud et remonte jusqu'en Claifornie est à la jonction de deux plaques tectoniques à l'origine de nombreux séismes. Celui de 2007 a presque totalement détruit la ville de Pisco (à l'origine du nom dela boisson dont nous avons déjà parlé). Quelques kilomètres plus loi commence la grande réserve nationale de Paracas.
De cette dernière, nous partons dans un bateau puissant pour observer deux lieux insolites dont le célèbre candélabre ou chandelier, ce dessin enigmatique que l'on ne peut voir que de la mer qui à flanc de colinne s'étend sur plus de 165 mètres de hauteur. Pourquoi ? pour qui ? les hypothèses fourmillent y compris les plus farfelues..
05:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ballestas, pisco, ica, otaries, dauphin, fous de basan, nazca, paracas, loups de mer
Pérou-Bolivie 2, un désert, le long du Pacifique
Nous quittons Lima à l'aube avant les embouteillages. La ville est immense au point de concentrer le tiers de la population de tout le pays qui est par aileurs grand comme 2,5 fois la France ; 9 millions d'habitants dans la capitale, 27 millions dans tout le pays ! On constate un exode rural permanent qui s'expliquait il y a quelques années seulement par la lutte sans merci et les représailles des combattants du Sentier Lumineux. Aujourd'hui cette menace a disparue mais les paysans en dessous du seuil de patvreté procède de la même manière : ils s'installent illégalement avec une maison en paille sur un terrain à la sortie de la ville ; puis ils la transforment en maison en bois, en torchis ou en parpaings : rejoints pas d'innombrables auxtres pauveres ils demandent quelques années plus tard à la ville, un titre de propriété que la municipalité leur accorde finalement puis qu'ils n'ont pas d'autres solutions ! Ils oeuvent alors revendre leur titre... et éventuellement, recommencer.
Nous passons devant l'immense maison pour femmes et Marta, notre guide, nous explique que 40 % des femmes sont détenues pour trafic de drogue. Il faut savoir que toute la cocaïne mondiale et issue à 48 % du Pérou. La feuille de coca ou la cocaïne quitte le Pérou à 1200 $ le kilo, kilo qui se revendra 100 000 dollars aux Etats-Unis ou en Europe. Les candidats passeurs sont payés jusqu'à 4000 $ le kilo, dans un pays ou le salaire de base est de 180 euros par mois.
Quelques données encore sur ce pays très complexe de 3400 km de longueur. Trois zones principales :
- la zone côtière entre 60 et 160 km de large entre le Pacifique et la chaîne des Andes représente 10 % du territoire. Un désert total ponctué d'oasis de verdure, chaque fois qu'un fleuve se jette dans le Pacifique. Il ne pleut pratiquement jamais pour deux raisons : les nuages sont refoulé par la chaîne des Andes et repartent vers l'océan d'une part, et la présence du courant Humbolt venant de l'Antartique qui rafraîchit considérablement la mer. On ne trouve pratiquement pas un brin d'herbe. Dans le prolongement de cette zone au sud au Chili existe le désert le plus aride du monde (pas le plus grand le plus aride) avec 2 à 3 cm d'eau chaque dizaine d'années !
Par contre dès qu'un feuve se jette dans le Pacifique, les paysans détournent ces eaux venant des Andes et cultivent abondamment le secteur le plus large. La diversité des régions citées fait que l'on trouve tous les légumes et tous les fruits possibles dans ce pays ou les gens sont pauvres mais ne meurent pas de faim.
- la chaîne andine, 30 % du territoire ; elle se prolonge au nord et au sud et s'élève jusqu'à 6700 mètres au Pérou (le Huascarana). Pour notre part, nous de dépasseront pas 4528 mètres... presque le sommet du Mont-Blanc !
- la forêt amazonienne, 60 %.
04:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sentier lumineux, lima, pérou, cocaïne, pacifique, antartique, chili, humbolt, huascarana, andes, coca
21.09.2009
Pérou-Bolivie 1 Première journée
Roissy Charles-de-Gaulle, terminal 2 F, dimanche matin 6 h 30, je suis à pied d'oeuvre porte 17, endroit où je dois accueillir le premier groupe de 10 participants venant pour la plupart de Chartes en mini-bus. Et d'autres directement Je brandis mon panneau « Voyages Internationaux » (on écrira VI dorénavant) car je ne connais que les noms et pas les visages. Pas trop de difficultés et nous commençons l'enregistrement des bagages avant de nous rendre en salle d'embarquement où il me faut retrouver 20 autres personnes venant de Nantes, Bordeaux, Pau et Brest à CDG par des vols domestiques dans d'autres terminaux dont le 2 G qui nécessite de prendre une navette pour rejoindre la zone d'embarquement.
Impossible de retrouver dans cette foule immense les trois passagers venant de Brest : pour les autres pas de problème J'attends la dernière minutes pour embarquer et je m'enquiers, auprès du personnel procédant à l'embarquement, de la présence à bord ou non de ces trois passagers que je n'ai toujours pas vu. Ouf ! On me confirme qu'ils sont bien enregistré dans l'avion... un stress de moins !
La politique de VI est de placer des accompagnateurs uniquement pour les très longs courriers. Le problème des très longs courriers.. c'est que c'est long et même très long ! Je sme uis levé à 5 heures ; les passagers en correspondance se sont, de leur côté, levés parfois dès 3 heures... rendez-vous 7 h 40, décollage avec retard à 11 h 20... 7h 50 de vol pour atteindre Bogota en Colombie... 3heures d'attente pour la correspondance vers Lima... durée de ce dernier vol 2 h 45... 2 heures pour récupérer les bagages et effectuer les formalités d'entrée sur le territoire... 1 petite heure pour atteindre l'hôtel... le temps de boire le pot de bienvenue et de distribuer les clés dès 18 chambres... et de mettre à jour ce blog ! Il est 11h ... à l'heure péruvienne et... 6 heures du mat à Paris ! Environ 10 000 km parcourus !
Pas besoin de somnifères pour cette première nuit dans l'hôtel central de San Augustin Exclusive. Mais je préviens tout le monde : attention, notre corps est encore réglé sur l'heure de Paris et personne n'a l'habitude de dormir au-delà de 10 heures du matin : nous allons donc nous réveiller, fatigué certes, mais naturellement vers 10 heures du matin. heure de Paris.. c'est-à-dire... dans 3 heures, après la toute première phase de sommeil !
Le premier Pisco est servi à l'hôtel pour notre arrivée. Apéritif excellent composé d'alcool de vin (42°), de jus de citron, de sucre, de glace pillée, de blanc d'oeuf battu au mixter et d'une goutte d'angustura...mhmm !
On part dès demain lever 5 heures du mat pour un départ à six h (on visitera au retour). Direction un vrai désert le long du Pacifique ; j'en parlerai demain.
Bon, demain sera un autre jour !



